Histoire de l’Île

La découverte de la Réunion

Au XVII ème siècle, les Arabes détenaient la science nautique, dont l’astronomie depuis des temps immémoriaux. La richesse des Indes vers Alexandrie, ils traçaient déjà leurs routes sur les étoiles, pour traverser les déserts. Ils découvrirent l’île à 800 kilomètres de Madagascar, lors de la grande invasion Arabe. Ils contournèrent le continent Africain islamisé pour se rendre maître du commerce des épices dont ils détenaient le monopole depuis des lustres. Ils la nommèrent Dina Morgabim. Ils délaissèrent ensuite cette terre inhabitée qu’ils trouvaient trop éloignée de leurs comptoirs commerciaux d’Afrique orientale et de Madagascar. Alors les Arabes propagèrent des superstitions pour interdire l’accès à l’océan indien aux Latins, qui l’appelé alors « la Mer Ténébreuse ».

Ce sont les Portugais qui relevèrent les premiers le défi en 1420, à bord des « Caravelles du Christ », dont les voiles étaient ornées de la croix rouge évidée des « Chevaliers du Christ », pour affronter cette «Mer Ténébreuse », l’océan Indien. En 1487 Bartholomio Dias passe le cap des tempêtes qui devient à cette date le Cap de Bonne Espérance. L’honneur d’atteindre les Indes et ses fabuleuses richesses reviendra à Vasco de Gama, qui quitte Lisbonne en 1497 avec trois caravelles. Grâce aux cartographies fondées sur les connaissances réelles des rivages et les expériences des navigateurs, appelé « portulan ». Aussi probablement sur les indications de ces pilotes Arabes. C’est Pedro de Mascarenha, l’un des capitaines des caravelles qui reconnaît pour la première fois cette île connue des Portugais, sous le vocale de Dina Morgabim. L’honneur reviendra à Diego Garcia, à qui était réservé ce droit, donne à l’île le nom de Santa Appolonia « vierge martyre d’Alexandrie », dont la fête est célébrée le 9 février, date de la découverte de l’île.

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